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de vérifier la consommation de la ruche : cette dernière va fortement augmenter en fonction du développement du nid à couvain qui va prendre de la surface.  En hiver, quand le couvain est absent, la consommation de la ruche est en moyenne de 800gr à 1000gr par mois.cadrevieux.jpg

Dès l’apparition du couvain cette consommation passe à 2 ou 3 kg par mois. Dès lors et si les besoins se font sentir, il faudra apporter un complément de nourriture (du candi), que vous disposerez sur le dessus des cadres. Par une belle miellée, les abeilles occuperont l’ensemble des cadres et il vous faudra alors introduire un cadre de cire gaufré en rive du couvain.

Quand tous les cadres seront occupés et couverts d’abeilles ont pourra envisager de mettre une hausse ;
-de contrôler l’état sanitaire de la ruche : à la fin de votre visite, changez le plateau de ruche, ce qui vous permettra de démarrer la saison apicole, sur des bases sanitaires irréprochables.  Si au cours de votre visite, vous découvrez des plateaux souillés de déjections, cela signifie, que la nosémose a pris le dessus, ou que vos abeilles ont hiverné sur des miellats. plateau1.jpg

Il sera alors primordial de remplacer à la fois le corps de ruche, le plateau et de bruler l’ensemble des cadre souillés. Le corps de ruche sera pour sa part désinfecté au chalumeau, le plateau  plastique, lavé et brossé dans un bain d’eau de javel ;
-de renforcer les colonies affaiblies : il se peut que vous trouviez des ruches peu populeuses.

Si l’état sanitaire le permet, rassemblez deux ruches faibles en superposant les corps de ruche, en ayant préalablement intercalé un papier journal percé de quelques trous. Les abeilles vont progressivement se réunir et reformer une colonie viable qui se développera rapidement. Là encore, un petit complément en nourriture (du candi), activera cette réunion.

Maintenir un environnement propice au développement de vos colonies :plangerpropre.jpg

S’il est vrai que l’instinct de survie de notre abeille sera de nature à la pousser toujours plus loin dans la quête de nourriture, il n’en demeure pas moins que notre petit insecte à ses limites.
Il est pourtant à porter de main de tous :
- d’installer à proximité de son rucher un point d’eau propre et renouvelé régulièrement,
-  de consacrer une portion de son jardin ou de son potager, à la mise en œuvre d’une jachère fleurie,
- de favoriser la plantation d’une végétation propice à nos abeilles, arbres et buissons florifères…

Chaque apiculteur aura donc à cœur de favoriser un environnement favorable au développement de ses colonies et trouvera dans les divers aménagements mis en place, la juste récompense de son investissement.

 

Jean-Pierre Heller


Date de création : 28/02/2017 11:10
Dernière modification : 01/03/2017 09:57
Catégorie : -
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